21/02/2009

Chez Berthillon...Lutetia...







Lorsqu’on est au chômage, que peut-on faire ?


En fait, j’en profite pour voir des amis dans des cafés parisiens.
En somme, le temps est différent ou du moins sa perception diffère lorsqu’on semble en disposer à discrétion.
Je suis allé boire un café chez Berthillon avec un copain récemment. J’ai résisté à la tentation de la glace pour un simple eXpresso avec deux truffes associées… C’était un moment agréable sur cette belle terrasse dont je qualifierais l’endroit, si j’étais croyant, « d’endroit béni des dieux » tant l’environnement est paisible et le cadre architectural magnifique. Nous sommes au cœur de Paris dans une atmosphère hors norme car à l’abri de flux agressifs de la circulation.
Ce matin, mon coach (non sportif, car je manque tout simplement de volonté) m’a donné rendez-vous dans les salons du Lutetia.
Je change de cadre pour un endroit clos où le temps semble aussi tout simplement suspendu.
Ce dernier m’a donné le moral (Le coach? Le cadre? les deux certainement en fait!).
Je n’en disposais pas avant de le(S) retrouver. En somme, la gestion d’un temps nouveau m’effraie davantage qu’il ne me rassure.
Alors ce coach me fait comprendre avec habileté que je manque de confiance en moi (c'est très peu original car il est dans son rôle...mais bon!). Il me dirige davantage vers une approche active de ma situation.
Et là, je pars courir autour d’un Lac…car il faut se donner des objectifs. Apprendre l’anglais (beurk) ? faire du sport (bof) mais en fait pourquoi pas ! bon week-end à vous…

18/02/2009





Je suis parti quelques jours à Belgrade avec des amis. Nous avons ainsi pu découvrir la capitale de la Serbie qui compte un peu plus d’un million d’habitants pour environ sept millions cinq cents mille habitants sur tout le territoire Serbe. C’est la plus grande ville du pays et c’est aussi l’une des plus anciennes cités d’Europe. Toutefois, son histoire tumultueuse la laisse aujourd’hui bien esseulée tant elle parait vide et austère. Un certain charme s’y dégage tout de même avec le côté suranné d’une ville exposée aux vicissitudes de l’histoire et dont le communisme. Nous avons dormi dans le Palace de Belgrade : l’hôtel Moskva. Tout est dépassé mais conserve un charme certain pour le parisien snob que je suis.

06/02/2009

à la recherche d'un emploi...

Ce matin, je me suis motivé pour arpenter (visuellement) les annonces proposées d’emploi en Île-de-France.
Je cherche un emploi dans le secteur culturel puisque je ne sais faire que ça a priori.
Sans pour autant raconter ma vie au demeurant assez banale (ne pas oublier le titre du blog!), j’ai toujours occupé des fonctions dans des organisations culturelles soit, comme commissaire d’exposition ou plus récemment et pendant cinq années comme administrateur d’une scène conventionnée.
L’envie de changer afin d’éviter de sombrer dans la lassitude à 33 ans, j’ai préféré partir pour chercher autre chose !
Et c’est là, que tout va se compliquer dans les mois prochains.
Je vois sans pour autant les entendre (car ils sont pudiques ou plutôt respectueux de mon choix) mes amis dire : « Comment ? tu quittes un boulot dans cette période de crise mondiale réelle !!!! et la Culture, elle se réduit à rien maintenant ! plus de budgets nationaux et face à la télé, que proposer comme alternative ? »
Mais c’est fait, j’ai sauté le pas et je suis désormais sans rien devant mon ordinateur en train de boire un café Nespresso, vestige peut-être d’ici quelques mois, de mes moyens d’alors !!!
On verra.
Pour le moment, j’arpente donc les annonces.
Une précision, je souhaite rester en Île-de-France et plus précisément le plus près de Paris.
Quel rayonnement à la création ailleurs ? Aucun ou quasiment aucun à mon sens !
La France, reste malgré les deux salves de décentralisation, un pays éminemment centralisateur avec la Culture à Paris et quelques miettes à la périphérie.
Je ne dis pas que les projets artistiques proposés à Paris sont tous intéressants mais ils ont, le mérite de nous permettre, après le spectacle, d’aller ensuite dans un bistro pour oublier et éructer éventuellement sur lesdits spectacles.
En province, tout est terne après un spectacle car tout est fermé à part les lieux convenus de type restaurants pour membres de Rotary qui accueillent une clientèle d’après-spectacles vaguement éclairée (dans tous les sens du terme ou alors éblouissante par le côté convenu d’une bourgeoisie vaguement bling bling et donc scintillante).
Ici (car Paris, c’est ici !) rien n’est véritablement sordide ou bien on se rassure, en se disant que ça l’est forcément moins qu’ailleurs.
Et c’est parce que je suis originaire d’une petite ville du Sud-Ouest et que j’ai fait mes études dans une grande ville que je mesure encore plus la nécessité de côtoyer Paris et ses charmes. Pour moi, dès qu’il y a le métro, j’assimile cela à des flux, donc des rencontres, des partages, des agapes et cela m’évite de trop considérer que ma vie est une vie de merde !
Alors ce matin ! Des annonces dans le secteur culturel, je n’en trouve pas des quantités.
Elles alternent entre vantardise absolue du genre : « meilleur lieu de spectacle de la petite couronne, cherche un directeur brillant, 10 années d’expérience dans un centre national, physique proche de Brad ou bien d’Angelina pour proposer une programmation auprès d’une population BAC + 10 QI -10) » ou bien angoissante proposition qui se rattache trop à un boulot de merde dans une ville de merde. Où est la corde ? Vite !
Du coup, j’ai arrêté de rechercher.
Je vais prendre un bain (car j’ai maintenant le temps) et je vais boire un thé de chez Mariage frères ou bien de chez Kusmi. Pour Kusmi, c’est une recommandation d’une amie de province !
Il faut donc que je recherche si c’est assez snob pour être bu ce matin.
Belle journée à toutes et à tous et n’oubliez pas : Vie de merde certes ! mais ce sera encore pire d’ici quelques mois compte tenu de la crise. J’en profite alors………………..

05/02/2009

et si je revenais?

"à un certain degré de misère, on est gagné par une sorte d'indifférence spectrale" V. Hugo
Cela fait à peine 5 jours que j’ai refusé une réintégration dans une boite et je perçois maintenant, davantage, la nature humaine dans toute sa complexité.
En somme, et pendant quasiment 3 mois, mes ex-collaborateurs savaient que je pouvais revenir… Ils étaient d’une grande courtoisie à mon égard et surtout bienveillants en prenant régulièrement de mes nouvelles alors que je débutais un autre boulot ailleurs, loin d’eux !!!
Et puis, maintenant, c’est quasi le silence radio. Les mêmes qui m’adressaient des messages sur Facebook ou bien de gentils courriels semblent aujourd’hui se préoccuper de leur propre évolution en interne et ont oublié mes coordonnées.
La vie est ainsi faite.
J’estime que leur attitude témoigne d’une vacuité complète, absolue.
Les gens manquent de franchise et d’honnêteté. Dans le travail, on peut conserver une autonomie, une liberté sans pour autant être en permanence obséquieux et cacher sa vraie nature !
Attention, car je pourrais éventuellement revenir !!!!
Pour ma part, je n'ai pas encore atteint l'indifférence spectrale dont parle Hugo...

04/02/2009

Merci Eva pour la recette du pouding chômeur...


Grâce à une bienveillante amie, je découvre aujourd’hui une recette intitulée : « Le pouding chômeur ».
En fait, il s’agit d’une recette québécoise dont les qualités nutritionnelles permettent d’envisager l’avenir avec le ventre plein et une ceinture abdominale avantageuse !
Pêle-mêle, 1 tasse de sirop d’érable ; 1 tasse de cassonade ; 1 tasse de sucre blanc ; 130 ml de beurre… et j’en passe !
Alors, oui, je suis un demandeur d’emploi depuis peu, ou plutôt un trentenaire qui se cherche encore et qui souhaiterait envisager différemment son avenir professionnel… sans trop savoir comment !
Dans cette morosité ambiante, cette crise internationale réelle, j’ai considéré que le moment était venu d’envisager autre chose.
Vous avez raison, le moment est propice aux interrogations et aux angoisses.
Rien n’est plus sournois que le souci bourgeois et à ce titre, je m’interroge et continue à m’interroger sur un après…
Je laisse de côté ce festin québécois afin d’envisager les jours et mois à venir sans pour autant être lesté d’une charge pondérale impressionnante : apparence oblige…

David Beckham se fait peloter...

Non, on ne rêve pas : David Beckham se fait peloter par ses coéquipiers de l’AC Milan !
En effet, ces derniers célèbrent chacun de ses buts en lui touchant son derrière !!!! La Gazzetta Dello Sport a même publié en une : « Maintenant, c’est un talisman » ! Fichtre ! L’arrière-train de David Beckham est célébré comme un porte-bonheur par les tiffosi et les coéquipiers de l’athlète.
Cependant, ils demeurent de bons hétérosexuels comme tous les italiens d’ailleurs… En somme, et comme on le sait tous et toutes, un « vrai » homme est celui qui a des trucs entre les jambes et non, des fesses !
Les femmes aiment les fesses des hommes, un peu comme les hommes aiment les seins des femmes.
Ainsi, les joueurs de l’équipe de David Beckham se féminisent car ils font ce que tant de femmes rêveraient de faire… Les joueurs se positionnent (sic) certainement du côté du rêve davantage que par rapport à leur aspect sexué. Ainsi, les fesses de DB sont comme un « veau d’or » !
Ouf, nous sommes rassurés au pays de Benoit XVI où les libertés sont tant vénérées !!!!! C'est presque étonnant de voir comment un peuple se pervertit sans le savoir en s'octroyant un porte-bonheur qui sert d'assise à leur manque de jouir. Mais bon, c’est certainement un fantasme, de femmes !!!

point de départ...l'Etoile manquante!


L’autre jour, j’étais en balade dans le 4eme arrondissement de Paris avec une amie venue tout droit du bassin… halte à l’Etoile manquante, bistro sans grand intérêt (serveurs peu chaleureux comme souvent à Paris) à l’exception d’un positionnement central dans un quartier vivant de la capitale.
J’aime bien me poser sur la terrasse de l’Etoile manquante pour boire un thé ou autres breuvages en fonction de l’heure de la journée ou de la nuit. Endroit clef pour mâter, car il y a de nombreuses choses à reluquer aux alentours. Un citron pressé chaud pour tenter de retirer toutes les toxines emmagasinées et bavardage avec ma copine de fac sur nos vies d’alors et nos vies de demain. La trentaine aussi, elle veut un enfant. Elle semble connaître la recette mais il lui faut la bonne dose d’ingrédient et surtout le choix de la date. Et oui, car désormais, on programme la date de l’accouchement…et bientôt le sexe. Remarque, j’ai appris qu’après le coït, il fallait que les dames mettent les jambes en l’air contre un mur de façon à ce que les protéines de l’animal restent à la périphérie…de façon à ce qu’une fille éclose !!!! trop compliqué ces recettes de grands-mères, ça me dépasse ! moi, je ne veux pas d’enfant comme ça, l’affaire est réglée.